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Affaire Delphine Jubillar : lunettes cassées, machine à laver comment Cédric justifie ces incohérences ?

Affaire Delphine Jubillar : lunettes cassées, machine à laver comment Cédric justifie ces incohérences ?

Il conteste, encore et toujours. Pourtant, comme le révèle Le Parisien ce dimanche 9 janvier, les propos de Cédric Jubillar et ceux tenus par son fils de 7 ans, Louis, seraient contradictoires. L'enfant a décrit avec précision la scène de dispute qui se serait produite entre ses parents aux alentours de 23 h, la nuit de la disparition de sa mère, Delphine Jubillar. Pourtant, son père, Cédric Jubillar, prétendait dormir à ce moment-là.

Le 26 novembre dernier, le petit garçon répète une phrase que sa maman aurait prononcée : "Arrête-toi." Il a également apporté des précisions sur l'environnement visuel de la dispute. Son père et sa mère se tenaient à ce moment-là "entre le canapé et le sapin".

Cédric, lui, conteste fermement

"Pour moi, je pense que la dispute dont il [son fils] vous parle, c'est une dispute qui a déjà eu lieu", a répliqué le mari de Delphine le 3 décembre dernier.

Il poursuit : "Quand il dit la phrase "Puisque c'est comme ça, on va se séparer", je pense qu'il vous parle de la dernière dispute dont il se souvient lui mais qui ne date pas du soir exactement. Le fait qu'il précise cette phrase ça n'a pas de sens, étant donné que le divorce est déjà acté." Les juges d'instruction lui détaillent que Louis sait pourtant faire la différence entre le soir de la disparition et le quotidien. Ce qui ne déstabilise pas pour autant Cédric Jubillar, qui finit par lâcher : "Ecoutez, croyez ce que vous voulez, ce qui est sûr, c'est que je ne lui ai jamais rien fait, je n'ai jamais fait de mal à Delphine et je ne l'ai pas fait disparaître non plus."

Lunettes cassées, machine à laver, téléphone...

Louis, auditionné par les gendarmes le 16 décembre 2020 et le 26 janvier 2021, n'a pas su expliquer pourquoi les enquêteurs ont retrouvé les lunettes que Delphine portait ce soir-là devant la télévision, cassées. "Elles étaient déjà cassées depuis un moment", a répliqué son mari.

Affaire Delphine Jubillar : lunettes cassées, machine à laver comment Cédric justifie ces incohérences ?

Cédric Jubillar a aussi dû s'expliquer sur le linge qu'il a mis dans le tambour de la machine à laver au moment de l'arrivée des gendarmes à 4 h 50 : "À force de tourner en rond, j'ai essayé de ranger un minimum vu qu'il y avait du monde qui allait venir."Quant à la couette, sa chienne, incontinente, l'aurait taché. Pourtant, les magistrats lui ont fait remarquer que cette couette, saisie le 17 décembre dans la machine à laver, était encore visible sur le canapé du salon le 16 décembre, comme pouvait le démontrer une photo. "J'étais persuadé d'avoir mis la couette dans la machine ce matin-là, j'ai dû me tromper" concède Cédric.

L'artisan plaquiste a aussi dû justifier son activité téléphonique la nuit de la disparition de sa compagne, précise Le Parisien. Son portable était en effet deconnecté des réseaux téléphoniques la nuit du 15 au 16 décembre. Il jouait "Games of Thrones" en promenant ses chiens et son téléphone se serait, selon lui, éteint à ce moment-là car la batterie serait "bousillée".

Après quatre heures d'interrogatoire, Cédric Jubillar a conclu : "Je n’en sais rien de ce qui lui est arrivé et justement, j'aimerais le savoir. Ça pourrait me permettre de sortir de toute cette misère."

Ce mardi 11 janvier, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse examine l'appel interjeté par ses avocats après le rejet d'une nouvelle demande de remise en liberté.