• Electronic Product
  • major appliances
  • Mobile phone
  • Clean household appliances
  • Smart appliances
  • French
AccueilSmart appliances → FIPADOC : un palmarès 2022 ouvert sur tous les horizons !
FIPADOC : un palmarès 2022 ouvert sur tous les horizons !

FIPADOC : un palmarès 2022 ouvert sur tous les horizons !

mardi25janvier2022Par Harry Winston

Ce week-end les distinctions de la 4e édition du FIPADOC (Festival international du documentaire)ont été dévoilées, quatorze prix ont été décernés.

Le FIPADOC qui propose une sélection de plus d’une centaine de films documentaires en compétition et hors compétition décerne trois Grands Prix… Au cours d’une soirée présentée par Bruce Toussaint aux côtés de Anne Georget, présidente du FIPADOC et de Christine Camdessus sa déléguée générale 4 grands prix et 10 prix ont été remis…

Il est doté de 5000 € par la Région Nouvelle-Aquitaine pour le réalisateur.

Les mots du jury : « Nous avons été ému et impressionné par plusieurs des films dans la compétition, leurs engagements et leurs qualités. Nous avons finalement choisi un film attestant du pouvoir du cinéma documentaire, nous montrant comment le choix radical d’un point de vue peut transformer la perception de notre expérience quotidienne. En invitant les passants à rentrer dans son champ, le cinéaste confirme ce paradoxe que pour atteindre l’intimité il faut rester à la bonne distance. Ce film nous amène à voir comment nous négocions les uns avec les autres face aux grandes questions de la vie, de manière à la fois sérieuse et ludique. »

Il est doté de 5000 € par la Scam pour le réalisateur. Le film sortira en France en octobre 2022 chez KMBO.

« Parce qu’il nous bouleverse en mettant en lumière avec pudeur une réalité dramatique à l’autre bout du monde, des femmes et des hommes menacés de génocide avec la complicité de nos systèmes politiques. Un monde dont ce film nous rappelle aussi, grâce à des archives inédites qu’il fut autrefois paisible et beau. Parce qu’il participe à une prise de conscience, parce qu’il faudrait qu’il y ait plus de Marie-José, que ses précieuses connaissances soient transmises autant que son élégance respectueuse de l’humanité. Parce qu’on voudrait qu’elle soit là toujours à 16 heures, jusqu’à ce que le Darfour aille mieux… Nous avons décerné le prix au regard sensible et non dénué d’humour de Camille Ponsin.»

Il est doté de 5000 € par la Sacem pour le réalisateur.

« Film délicat et pudique sur un sujet original et poétique. Célébration d’un peuple musicien, le Brésil, où quels que soient les milieux sociaux ou culturels, la musique, patrimoine en partage, devient un rempart contre la solitude. Sans peur d’être jugé, chacun se lève et chante, communie avec les autres autour d’une chanson, laquelle devient une manière de faire revivre le passé. On en sort heureux, ému de cette passion et de cette tendresse simple. »

Il est doté à la fois d’un achat de droits de 5000 € pour le catalogue Images de la culture du CNC et de 5000€ par le Fonds Indarra pour le réalisateur.

FIPADOC : un palmarès 2022 ouvert sur tous les horizons !

« Ce film réussit le tour de force, grâce au recueil et à l’utilisation d’un foisonnement d’images, d’ordonner un récit fleuve limpide et saisissant. Dès les premières séquences, il nous précipite, quasiment en apnée, au cœur des manifestations pour le combat pour les libertés à Hong Kong en 2019 et nous en fait revivre l’intensité, la noblesse et la fureur. Ce film éclaire de toute sa force l’enjeu démocratique de Hong Kong et nous tend un miroir dérangeant où apparaissent nos faiblesses vis à vis de la Chine. C’est un film de notre temps, sur la toute-puissance des états et sur le courage de toute une génération de jeunes gens qu’on laisse quasiment orphelins pour défendre leurs libertés, qui sont aussi les nôtres. On en sort bouleversés. »

Il est doté de 3000 € par l’INA pour les réalisateurs. Kusunda est une expérience en réalité virtuelle.

« Le jury tient à remercier tous les auteurs.trices, réalisateurs.rices, producteurs des œuvres présentées. Après de multiples expériences qui l’a mené au Congo, au Nigeria, en Chine, sous l’eau, dans l’espace, à travers les temps, le jury a décidé de remettre le prix Smart à une œuvre qui assume ses défis technologiques et embrasse plusieurs formes créatives. Une histoire racontée dans un petit village de montagne au Népal qui fait échos à notre façon d’habiter le monde et qui s’inscrit dans un mouvement de réappropriation des mémoires, des langues et des cultures oubliés. »

Ce prix Nouvelles Écritures récompense une œuvre linéaire ou interactive, proposant une narration exigeante et une écriture innovante, réalisée grâce aux outils et technologies numériques, tous supports de diffusion confondus. Cette co-production France TV Story Lab produite par Lucid Realities est disponible sur AppStore et GooglePlay… Seven Grams continue sa carrière et est actuellement présenté à Sundance dans le cadre de la sélection “New frontier”

Le réalisateur reçoit une dotation de 3000 € par la Scam.

Il est doté de 3000 € par March LA.B, montres françaises, pour le réalisateur.

« Ce film raconte l’histoire d’un homme élevé, torturé puis tué sous la dictature de Ben Ali. 30 ans plus tard, il revient et nous amène à faire émerger ce qu’on a volontairement ou involontairement décidé d’enfouir, de refouler de notre histoire collective. Ce documentaire d’animation de 13 minutes, film coup de poing a habité le jury tout au long du festival malgré une concurrence très rude. Le choix a été très difficile pour le jury qui salue un film portant les valeurs de la liberté, celle de la dénonciation de la dictature, et de la torture. Le film célèbre aussi le combat et la résilience d’une mère magnifiquement incarnée à l’écran par une animation sobre et symbolique. »

Il est doté de 3000 € par le festival pour la réalisatrice.

« Par son économie de moyens, sa proximité avec ses personnages et leurs destins les plus intenses, sa maîtrise du récit et de sa portée sociale et politique, la justesse de ses cadres et de la place de sa caméra, Zoé Brichau, avec Que no me roben los sueños, s’est imposée comme la lauréate du Prix Jeune Création. »

Le film primé sera diffusé sur la plage Premières Bobines de Tënk et est doté de 500 € par Tënk.

« Comment grandit-on dans la guerre et la violence, comment on s’y confronte chacun à sa manière ? Nous sommes admiratifs de ces articulations que le film parvient à construire entre intimité, passé, présent, grande histoire, tout en construisant un récit tenu et émouvant. »

Il est doté de 3000 € par TV5MONDE. Diffusé en décembre 2021 sur France 5, il est disponible sur www.france.tv

Il est doté de 3000 € par France Télévisions pour le réalisateur et d’une diffusion sur l’une de ses antennes.

« Notre choix s’est porté sur un film à la fois bouleversant et important. Un film qui avec beaucoup de délicatesse, d’humour et de sensibilité, met en lumière une histoire à la fois très intime et universelle : celle d’un fils qui déclare son amour à sa mère, celle d’un immense artiste qui met son talent au service d’une cause qui nous touche toutes et tous : la vieillesse et la maladie de nos aînés. Pour ces scènes d’une très grande force, ce récit à la fois pudique et lucide, ces choix de réalisation assumés du début à la fin, cette musique qui nous emporte autant qu’elle emporte les personnages de ce film, nous lui avons attribué ce prix. »

Il est doté de 15000€ en achats de droits par CINÉ+.

« De séquence en séquence ce film vous rapproche de la barbarie faite homme, un film saisissant qui vous imprègne au plus profond de votre être, un film mémoriel indispensable. »

Il est doté de 1000€ par l’association Pour les femmes dans les médias. Diffusé en décembre 2021 sur France 5, il est disponible sur www.france.tv

« C’est un film ancré dans notre époque qui pose des questions universelles. C’est un film qui participe au dialogue entre adolescents quel que soit leur identité et qui parle de consentement, de plaisir partagé, d’écoute et de tolérance. C’est un film original dans sa réalisation pour aborder une thématique tabou avec une parole libre et sans jugement. D’ailleurs nous voyons bien l’évolution des enfants qui parlent de mieux en mieux sans craindre le regard des autres. C’est un film drôle, frais et d’utilité publique. »

«Notre rôle, en tant que jeune jury européen, était de choisir un film qui nous réunit vraiment tous ; et quel meilleur lien que les routes où tout le monde circule, ces routes qui transportent des histoires et des marchandises, mais qui les déshumanisent à la fois ? A travers la solitude des images et des sons, nous avons découvert non seulement le voyage de Petar, mais aussi un portrait profond de l’Europe dans laquelle les gens et les marchandises voyagent comme jamais auparavant, et pourtant si éloignés les uns des autres. »